- Conversation - 100 x 81 cm
 
 
Bertho Philippe
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Conversation chapeau l'artiste Les escaliers Shy woman la fumeuse

Philippe Bertho

« Si l’art doit émouvoir,
il ne le peut que par le biais de l’esthétique et de la poésie ; ceux qui ont un jour prétendu que le réalisme n’avait plus d’avenir ont un univers bien pauvre ! »

Il a été représentant en produits ménagers, manutentionnaire, bûcheron…. Et avoue en souriant qu’il s’est longtemps cherché. Depuis 1990, c’est certain, Philippe Bertho s’est trouvé. Dans l’art et la peinture réaliste.

Il intègre une école de trompe l’œil décoratif à Reims où il sort premier de sa promotion.
Il réalise alors des fresques murales, des plafonds, des affiches jusqu’en 1993 . Il enseigne aussi son art à de jeunes artistes.
Dans le même temps il pratique beaucoup la copie de tableaux de grands maîtres. C’est ainsi qu’il acquiert une grande technique. Il travaille alors à l’huile mais très vite c’est l’acrylique qu’il préfère comme media .

A cette période, Philippe Bertho s’inspire des grands-noms du trompe-l’œil contemporain tels Jacques Poirier, Gilou et Gadiou et peint avec grand talent des sites et matériaux industriels. En bref tout ce que les gens jettent à la poubelle et qui est destiné à être recyclé, tôles froissées, boîtes de métal rouillées, ampoules à jamais éteintes récupérées dans des anciennes mines désaffectées dans son pays natal. « Moi je les recycle à ma manière, dans l’art ; j’aime bien ce qui est abîmé ; j’ai toujours aimé les lieux où il n’y a personne mais où il reste la trace de quelque chose.
Il est remarqué et invité au salon «regard sur les arts » de Lamballe en 1995, comme jeune talent. Très vite, il refuse l’étiquette de peintre trompe-l’œil et évolue dans l’esprit d’un peintre réaliste.
En 1997, il se réalise et porte un regard nouveau sur l’objet représenté. Il nous transporte alors dans un univers créatif et Pétillant. Il y introduit des personnages espiègles, grimpant, cherchant, courant, réfléchissant et évoluant dans un univers « hyper-réaliste », totalement réinventé.
Son inspiration va maintenant aux années pop américaines, ainsi qu’à la « figuration narrative », où il trouve les bases simples et saines, sur lesquelles il est possible d’échafauder un univers artistique intéressant et fantasque.
Philippe Bertho a su se réaliser tout seul en « galérant » souvent mais en restant toujours fidèle à sa créativité et son originalité. Son leitmotiv : « garder sa personnalité coûte que coûte »

Philippe vient de réaliser son rêve en signant un contrat mondial avec David Rogath et les « Martin Lawrence galleries »

     
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